Le plaisir et le désir



Le plaisir est parfois rechercher pour contre-balancer l'effet d'une frustration.
Je ressent un manque, je suis frustrer donc je me fait plaisir par le moyen qui est à ma porté (nourriture, sexe, et autres drogues).
Le plaisir a pour effet de nous faire oublier temporairement nos problèmes et la souffrance qui en résulte.

La recherche du plaisir est généralement un mouvement compulsif compensatoire. Et donc une sorte d'emprisonnement qui nous empêche de jouire pleinement de la vie.

Le désir

C’est Noël, vous avez commandé un super joujou, plus que quelques minutes avant d’ouvrir le cadeau, vous êtes sur-excité et salivez abondamment, (ce qui vous vaut quelques réflexions désobligeantes de vos parents, qui craignent que vous abîmiez ainsi le beau plancher en chêne blanc importé onéreusement et directement du Japon et béni qui plus est, par des prêtres Shintoïstes).

Une fois le cadeau en main, l’excitation ou l’état fébrile de l’attente, laisse place à un apaisement.

Pourquoi ?

Cet état d’apaisement est la résultante d’un désir assouvi, ou une absence de désir.
En fait le cadeau est là, donc on ne le désire plus et c’est cette absence de désir qui permet la révélation de la paix.


Mais notre désir de "toujours plus" étant souvent insatiable, un autre désir nait et ainsi de suite, tant que la lumière n'a pas été mise sur le processus inconscient (tout seul généralement ce n'est pas possible).

Ainsi, l’homme fait une mauvaise relation de cause à effet, il croit que :
obtention de l’objet désiré --> plaisir = bonheur.
Alors qu’en fait, non-désir = bonheur (dans le sens de paix) et que " imagination préalable de possession " --> plaisir (dans le sens d'exitation).